Ce que vit notre clientèle, en bref

L’ignorance, les préjugés, les valeurs personnelles et sociales concernant la santé mentale auxquelles sont confrontées les personnes sont d’autant d’obstacles à surmonter.
Ajoutons à cela, la honte, la culpabilité, la colère, la souffrance et une grande détresse, et nous avons un tableau complet de ce que vivent les familles qui appellent à La Parentrie. Il arrive que certaines d’entre elles ne peuvent se résoudre qu’après quelques années à venir chercher de l’aide. Lorsque nous investiguons les motifs sous-jacents à cette réticence les gens évoquent :

  • La méconnaissance de La Parentrie
  • La négation du problème
  • Le désir et les tentatives répétées de s’en sortir seul
  • Le fatalisme ou la certitude qu’il n’y a rien à faire
  • La peur d’être jugé
  • Le manque de temps.


Paradoxalement, en ce qui regarde ce dernier motif, les personnes qui l’évoquent se rendent compte que le temps qu’elles accordent aux réunions d’entraide par exemple, leur permet en retour de faire un meilleur usage de leur temps. Elles apprennent à mieux prioriser leurs activités, à s’accorder de l’attention et du plaisir. 

Elles octroient plus d’importance à leurs besoins, apprennent à lâcher prise sur ceux de leur proche. Ces nouveaux mécanismes ont aussi un impact sur leur environnement familial et social.

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La provenance de notre clientèle

Dans la plupart des cas ce sont nos partenaires (CLSC, hôpitaux, organismes communautaires),
qui réfèrent ou orientent les personnes vers La Parentrie, grâce à une étroite collaboration au fil des années.